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Consequences of massive housing destruction: the New York City fire epidemic
What are the social and economic consequences of massive destruction of housing? A case study of the New York City fire epidemic of the 1970s is presented. Decision-makers regarded old neighbourhoods (with low-income families and/or racial minorities) as wastelands and developed policies such as urban renewal and reductions in public services ('planned shrinkage') which negatively impacted on the physical and social fabrics. Structural and functional continuity even after a disturbance - ecological resilience - depends on many non-disjunctive 'loose' relationships to diffuse these impacts. Systems based on 'tight' relationships amplify impacts. Families with resources relocate and reduce the community diversity and the density of loose ties. Low-income families whose homes are destroyed weaken the remaining social networks. The remnant cannot maintain social norms. This displacement leads to two possibilities: many small social networks that do not interact; or one large tight network with low diversity. The former confers pathological resilience; the latter, extreme fragility. Neither enforces social norms or generates political power. Both foster risk behaviours and hamper socialization of youth. Thus, concentrated housing destruction destroys healthy resilience and social control and support. Indirectly, it elevates the mortality rate through increased risk behaviours, high death rates among vulnerable elderly, and infectious and chronic diseases. Quelles sont les consequences sociales et economiques d'une destruction massive de logements? Il est presente une etude de cas sur l'epidemie d'incendies des annees soixante-dix a New York. Les decisionnaires ont considere les vieux quartiers (avec leurs familles a faible revenu et/ou leurs minorites raciales) comme des zones a l'abandon et ont developpe des politiques telles que la renovation urbaine et les reductions des services publics («reduction planifiee») qui ont eu des repercussions negatives sur les tissus physiques et sociaux. La continuite structurelle et fonctionnelle, meme apres une perturbation - la resilience ecologique - depend de nombreuses relations «distendues» non disjonctives permettant de rendre ces repercussions diffuses. Les systemes bases sur des relations «etroites» amplifient les repercussions. Les familles qui ont les moyens s'installent ailleurs et reduisent la diversite communautaire et la densite des rapports distendus. Les familles a faible revenu dont les habitations sont detruites affaiblissent les tissus sociaux restants. Celles qui restent ne peuvent pas maintenir les normes sociales. Ce declassement conduit a deux possibilites: de nombreux reseaux sociaux de petite taille qui n'ont pas d'interactions; ou bien un grand reseau aux liens resserres, mais presentant une faible diversite. Le premier confere une resilience pathologique; le second, une extreme fragilite. Ni l'un, ni l'autre ne renforce les normes sociales, ni ne genere de pouvoir politique. Les deux encouragent les comportements a risque et genent la socialisation des jeunes. Ainsi, la destruction des habitats concentres aneantit la resilience saine, ainsi que le controle et le soutien sociaux. Indirectement, cela eleve le taux de mortalite par l'accroissement des comportements a risque, par l'augmentation des taux de mortalite chez les personnes agees vulnerables et par les maladies infectieuses et chroniques. Mots cles: stabilite, communautaire, destruction de logements, structure sociale de proximite, reduction planifiee, sante publique, services publics, resilience, vie urbaine, renovation urbaine
Consequences of massive housing destruction: the New York City fire epidemic
What are the social and economic consequences of massive destruction of housing? A case study of the New York City fire epidemic of the 1970s is presented. Decision-makers regarded old neighbourhoods (with low-income families and/or racial minorities) as wastelands and developed policies such as urban renewal and reductions in public services ('planned shrinkage') which negatively impacted on the physical and social fabrics. Structural and functional continuity even after a disturbance - ecological resilience - depends on many non-disjunctive 'loose' relationships to diffuse these impacts. Systems based on 'tight' relationships amplify impacts. Families with resources relocate and reduce the community diversity and the density of loose ties. Low-income families whose homes are destroyed weaken the remaining social networks. The remnant cannot maintain social norms. This displacement leads to two possibilities: many small social networks that do not interact; or one large tight network with low diversity. The former confers pathological resilience; the latter, extreme fragility. Neither enforces social norms or generates political power. Both foster risk behaviours and hamper socialization of youth. Thus, concentrated housing destruction destroys healthy resilience and social control and support. Indirectly, it elevates the mortality rate through increased risk behaviours, high death rates among vulnerable elderly, and infectious and chronic diseases. Quelles sont les consequences sociales et economiques d'une destruction massive de logements? Il est presente une etude de cas sur l'epidemie d'incendies des annees soixante-dix a New York. Les decisionnaires ont considere les vieux quartiers (avec leurs familles a faible revenu et/ou leurs minorites raciales) comme des zones a l'abandon et ont developpe des politiques telles que la renovation urbaine et les reductions des services publics («reduction planifiee») qui ont eu des repercussions negatives sur les tissus physiques et sociaux. La continuite structurelle et fonctionnelle, meme apres une perturbation - la resilience ecologique - depend de nombreuses relations «distendues» non disjonctives permettant de rendre ces repercussions diffuses. Les systemes bases sur des relations «etroites» amplifient les repercussions. Les familles qui ont les moyens s'installent ailleurs et reduisent la diversite communautaire et la densite des rapports distendus. Les familles a faible revenu dont les habitations sont detruites affaiblissent les tissus sociaux restants. Celles qui restent ne peuvent pas maintenir les normes sociales. Ce declassement conduit a deux possibilites: de nombreux reseaux sociaux de petite taille qui n'ont pas d'interactions; ou bien un grand reseau aux liens resserres, mais presentant une faible diversite. Le premier confere une resilience pathologique; le second, une extreme fragilite. Ni l'un, ni l'autre ne renforce les normes sociales, ni ne genere de pouvoir politique. Les deux encouragent les comportements a risque et genent la socialisation des jeunes. Ainsi, la destruction des habitats concentres aneantit la resilience saine, ainsi que le controle et le soutien sociaux. Indirectement, cela eleve le taux de mortalite par l'accroissement des comportements a risque, par l'augmentation des taux de mortalite chez les personnes agees vulnerables et par les maladies infectieuses et chroniques. Mots cles: stabilite, communautaire, destruction de logements, structure sociale de proximite, reduction planifiee, sante publique, services publics, resilience, vie urbaine, renovation urbaine
Consequences of massive housing destruction: the New York City fire epidemic
Wallace, Deborah (Autor:in) / Wallace, Rodrick (Autor:in)
Building Research & Information ; 39 ; 395-411
01.07.2011
17 pages
Aufsatz (Zeitschrift)
Elektronische Ressource
Englisch
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